Bonne réponse !  

Tania (le prénom a été modifié) travaillait régulièrement, depuis 2012, pour la Semaine de la critique, une section parallèle du Festival de Cannes, dont la 79e édition s’ouvre mardi 12 mai. D’abord en stage, puis en tant qu’indépendante, elle s’apprêtait l’an dernier à entamer son premier CDD salarié sur la Croisette. Ses missions, impossibles à effectuer en distanciel : accueillir, rassurer, et accompagner les jeunes équipes stressées, jusqu’à la première projection de leurs films. Mais, la veille de monter dans le train, son employeur lui fait suivre un avis défavorable émis par la sous-préfecture de Grasse, dont dépend Cannes. Celui-ci interdit à la trentenaire de se rendre sur son lieu de travail pour la durée du Festival. «Je me suis sentie vulnérable, démunie et honteuse de perdre mon emploi à cause de mes engagements militants», raconte Tania. Selon elle, sa participation à diverses manifestations, dont celle contre les mégabassines de Sainte-Soline, et son engagement associatif pour différentes causes ayant trait à la justice sociale et environnementale, auraient été la cause du préjudice.



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