Sur les 3,2 milliards d’euros de crédits gelés pour tenter de faire face aux conséquences économiques de la guerre au Moyen-Orient et dont les arbitrages ont été dévoilés fin mai, en pleine première vague de chaleur de l’année, le fonds vert est à nouveau ratiboisé de 163 millions d’euros, soit 19 % de ses autorisations d’engagement. En bout de course, pourtant plébiscité par les collectivités, il aura été divisé par près de quatre en deux ans.